Un seul rendez-vous prévu le samedi 8 août a permis à Bazookat de se retrouver dans plus de 10 points de vente, médiathèques et bibliothèques.
Tout est parti d’un ami qui m’a dégoté une place dans son magasin, au rayon livres. Comme quoi, le piston, c’est pas du pipeau.
J’ai rencontré le manager du rayon et, en une heure, Bazookat était exposé.
Une chance que j’ai décidé de transformer en une véritable journée de distribution de Bazookat.
De Marignier à Megève, j’ai ratissé toute la zone.
Certaines portes ne se sont pas ouvertes. D’autres étaient tout simplement fermées pour les vacances. On m’a dit non aussi. Mais ça me servira de carburant pour la suite et, quand je reviendrai dans quelques mois, peut-être qu’on m’accueillera avec plaisir.
Pour les centres culturels, je me suis parfois heurté à un mur administratif. Presque forcé de donner mon livre si je voulais qu’il puisse être lu par les enfants.
Et je l’ai fait.
Pour eux. Pour la culture. Et pour la joie d’imaginer un enfant lire Bazookat, posé sur un pouf à la bibliothèque.
Après tout, Bazookat est fait pour être partagé.

Une journée de rendez-vous… et de culot#
Ce samedi, j’ai enchaîné les rendez-vous. Parfois avec une bonne dose de culot, et à d’autres moments, tout s’est fait naturellement.
Mais en fait, je ne vous ai pas tout dit.
En 2024, et j’en parlais déjà dans l’article avec Bertrand de Mora Primeurs, j’avais rencontré certaines de ces personnes.
Et deux ans plus tard, sans forcément me présenter moi-même mais simplement en présentant Bazookat, certaines se sont souvenues de moi.
Après chacune de ces rencontres, j’ai eu le sentiment de boucler la boucle.
De clore le chapitre du tome 1, plutôt houleux entre retards, rectifications et publication.
Parce qu’après avoir terminé le tome, je me répétais sans cesse que j’avais perdu mon temps en 2024 à chercher des partenaires avant même d’avoir fini le livre.
Mais peut-être qu’en réalité, je plantais simplement les graines de mon futur moi, celui qui reviendrait deux ans plus tard avec le livre terminé entre les mains.
Qui sait.

Le pouvoir magique de la passion#
Cette journée est passée à une vitesse folle.
J’étais sur la route depuis 7 h 30 et je ne suis rentré qu’à 19 h. Pourtant, étrangement, je n’étais fatigué ni par le travail ni par les échanges.
C’est donc ça, le pouvoir magique de la passion ?
Une énergie presque infinie et pure, qui ne plie pas devant les obstacles et qui dévie la négativité comme un moine shaolin.
Parce que c’est vrai : j’ai du mal à accepter les refus et les critiques.
Mais depuis quelque temps, je me dis simplement que Bazookat ne peut pas plaire à tout le monde. Et que les personnes qui connecteront vraiment avec cet univers, elles, seront dedans à 100 %.

Pourquoi j’ai changé d’avis sur le dépôt-vente#
À la base, j’étais contre le dépôt-vente.
Je me disais que ça ne m’aiderait pas vraiment à vendre, que les commerçants ne seraient pas impliqués ou qu’on allait me prendre de trop grosses commissions.
Mais j’avais tort.
Au-delà de toutes les idées reçues que j’avais, une question toute simple m’a fait changer de vision :
Qu’est-ce que je vais faire de 300 bandes dessinées chez moi ?
Rien.
Littéralement.
Je n’allais pas vendre trois, quatre ou cinq BD par jour en ligne comme par magie. Alors pourquoi ne pas les distribuer à ceux qui veulent faire découvrir et vendre Bazookat dans leur magasin ?
C’est aussi ça, faire vivre un livre : le sortir des cartons.

Bazookat fait son chemin au Pays du Mont-Blanc#
J’ai donc fait un voyage formidable à travers le Pays du Mont-Blanc le temps d’une journée.
De Marignier à Cluses, en passant par Magland. J’ai déposé ou présenté Bazookat à Sallanches, Domancy, Saint-Gervais, Passy et Megève.
Et tout ça pour vous dire qu’aujourd’hui, Bazookat commence à faire son petit chemin.
Vous pouvez notamment le retrouver à Super U Marignier, Super U Magland, Au Temps Suspendu, Le Postillon, Mora Primeurs, Carrefour Contact Megève, la Librairie du Mont-Blanc, La Fruitière à Domancy et la Maison de la Presse de Megève.
Et ce n’est que le début.
Si vous êtes une bibliothèque, une médiathèque ou un autre acteur culturel et que vous souhaitez faire découvrir Bazookat à vos lecteurs, vous pouvez nous contacter.
Et si vous êtes commerçant ou professionnel du livre et que vous souhaitez proposer Bazookat dans votre établissement, vous pouvez également nous contacter.
Après tout, un livre n’est pas fait pour rester dans un carton. Il est fait pour circuler, être ouvert, lu… et partagé.

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